Recette du steak végétal

Ingrédients (pour 4 personnes) :- 1 petit verre de boulgour (pas de semoule)
– 1 petit oignon
– 1 branche de persil
– 1 cuillère à soupe d’huile de tournesol
– 1 poignée de pois chiche cuits
– 1 cuillère à soupe de farine blanche
– 1 œuf
– 2 pincées de sel
– 1 pincée de poivre noir
– 1 pincée de cumin moulu
– 1 pincée de curry
– 1 pointe de couteau de curcuma
– 1 cuillère à soupe de farine pour l’enrobage
– 1 filet d’huile pour la poêle

 

Préparation de la recette :

Mettre le verre de boulgour + 2 verres et 1/2 d’eau + les 2 pincées de sel.
Porter à ébullition, puis diminuer le feu, et couvrir en laissant entre-ouvert jusqu’à absorption de tout le liquide (attention si vous laissez sans surveillance, ça peut brûler).
A côté, mettre l’oignon émincée à rissoler avec l’huile, ajouter le persil coupé grossièrement, mélanger quelque minutes, puis ajouter le poivre, le cumin, le curry et le curcuma et la poignée de pois chiche grossièrement écrasé avec la fourchette. Éteindre le feu.
Quand le boulgour est prêt, l’ajouter au mélange précédent, le boulgour est salé, si vous trouvez que le mélange manque de sel, en ajouter. Puis laisser un peu refroidir, ensuite ajoutez l’œuf, mélanger, puis la cuillère à soupe de farine.
Ensuite, à l’aide d’une cuillère, prendre un peu du mélange, et le mettre dans une assiette ou vous avez mis de la farine, rouler délicatement la quenelle, et lui donner une forme ronde pas trop épaisse ni trop fine, ensuite les mettre dans la poêle huilé, et les faire dorer des 2 côtés.

Top 7 des viandes à risque :

1) Le lard

Le lard est une des pires viandes pour la consommation humaine.effectivement ce dernier, constitué majoritairement de graisses, est considéré en partie comme responsable de certaines maladies cardio-vasculaires.

Une étude a d’ailleurs menée par les chercheurs de l’université d’ Harvard.                            Cette dernière a démontré que les hommes qui consommaient du lard de façon de excessive avaient une qualité de sperme inférieure par rapport aux  personnes en mangeant normalement.

2) les nuggets

Les nuggets de poulets que l’on peut acheter dans le commerce contiennent très peu de viande et sont riches en matières grasses et en sel.
De plus il faut savoir que les nuggets de poulet détiendraient en fait moins de 50 % de viande.

Celles ci seraient en fait composées des parties de viandes les moins qualitatives telles que la peau, des os, de la graisse ainsi que divers abats et nerfs.
Ces différents ingrédients en plus des composés chimiques présents dans les nuggets seraient donc mauvais pour la santé.

 

3) le poulet d’élevage industriel

D’après des experts, de nos jours, les poulets élevés industriellement passeraient toute leur vie baignée dans leurs propres excréments, ce qui serait une source de contamination.   Ces experts annoncent également que pour garder les poulets en vie, les éleveurs leurs administrent des antimicrobiens (dont des antibiotiques à faible dose, voire même de l’arsenic à faible dose), qui se retrouvent ensuite dans notre assiette…

4) La charcuterie

La charcuterie telle que nous la connaissons est un aliment riche en sodium et conservées grâce aux nitrates. Selon l’Institut Américain de Recherche contre le Cancer, leur consommation serait ainsi liée à une augmentation du risque de cancer du côlon. Une consommation quotidienne de viandes transformées augmenteraient même de 42% les risques de développer des maladies cardiovasculaires, selon une étude scientifique américaine publiée dans le Journal « Circulation ».

 

5) la saucisse

Les saucisses sont elles aussi des viandes transformées. Effectivement ces dernières sont, tout comme la charcuterie, riches en sodium ainsi qu’en nitrates.                                              De plus, elles contiennent souvent une grande quantité de matières grasses. Ces plats peuvent en effet contenir jusqu’à 23 g de matières grasses (dont 8 g de graisses saturés) dans une portion de 100 g. La prise de poids est donc une menace si vous en consommez beaucoup.

 

6) la viande rouge

La majeure partie des consommateurs de viande préfère celle ci avec une cuisson saignant voir même « bleue ». Cependant cela pose problème car ce genre de cuisson ne permet pas de tuer les bactéries naturellement présentes dans cette dernière.                                                Les médecins conseillent donc de limiter la quantité de viande rouge à 500 grammes maximum par semaine. En effet, des chercheurs ont montré (sur une période d’étude de 10 ans) que les personnes qui consomment de la viande rouge tous les jours auraient 30% plus de risque de décès comparé à celles qui en consommeraient moins.                                          Les causes des décès étaient provoquées la plupart du temps par une maladie du cœur ou par un cancer.

7) viande Halal

D’après certaines croyances populaires, la viande halal serait plus saine pour la santé que la plupart des autres viandes car cette dernière contiendrait moins de sang grâce à son mode d’abatage. Cependant rien de cela n’a été prouvé scientifiquement.                                   D’ailleurs, d’après de grand scientifiques, la méthode halal ne serait pas si innocente que cela.                                                                                                                                                                 Effectivement, lorsque l’animal est égorgé et que le sang s’écoule, si les précautions sont mal prises, le contenu de l’estomac, avec ses bactéries, peut se déverser sur la viande. En se déversant, les bactéries présentes naturellement dans l’estomac de l’animal présentent un risque accru de contamination des autres morceaux de viandes, qui atterrissement ensuite dans notre assiette

 

Nous avons donc pu voir à travers ce « top 7 des viandes à risque » que les différentes viandes que nous avons l’habitude de retrouver quotidiennement dans notre assiette peuvent parfois être composées d’une grande dose de composés chimiques tous autant nocifs les uns que les autres pour la santé.                                                                                               De plus, la plupart des animaux qui sont abattus afin de finir dans notre assiette sont élevés de manière malsaine et connaissent lors du moment de l’abattage une souffrance difficilement imaginable pour un être humain.                                                                                       Il ne faut donc pas perdre de vue que les différentes publicités où les divers fastfoods tels que Mac Donald, KFC,Quick et  pleins d’autres évoquent leurs produits « bios » en leurs faisant des louanges  sont souvent des publicités mensongères et n’ont que pour unique objectif de faire marcher le business de la marque en toute impunité sans se soucier de la santé des consommateurs.

 

 

Les méfaits de la viande sur l’organisme

Les gros consommateurs de viande (plus de 160g par jour) ont 33% de risques en plus de contracter un cancer colorectal. De plus une consommation excessive de viande peut également provoquer des maladies du cœur.

Les causes :

– les fers présents dans la viande favorisent l’apparition de composés nitrosés  (90% des composés nitrosés sont cancérigènes, à cause d’une molécule nommée  « nitrosamine ».)

-les fers héminiques que l’on trouve également dans la viande augmentent le risque de maladies coronariennes tel que l’infarctus du myocarde ou les angines de poitrine de 57%.

Ces différents types de fer sont mieux contrôlés par l’organisme lorsqu’ils sont d’origine végétale car ils sont concentrés en petites quantités.

Dans le corps les fers sont transportés par une protéine sérique (qui est contenue dans le plasma sanguin qui est la partie liquide du sang)  nommée « transferrine ».  Lorsque les taux en fer dans le corps sont bas celle ci fabrique alors une protéine en plus grande quantité nommée « ferritine » qui permet le stockage du fer. Lorsque la ferritine est saturée cela augmente alors le risque de mortalité par maladie coronarienne.

Pour diminuer les risques liés à cette consommation il faut alterner les différents types de viande : sèches, grasses, barbées ou persillées.

 

Souffrance des animaux dans les élevages industriels

Pigs

 

  • L’entassement: pour économiser l’espace et donc de l’argent, on fait vivre le maximum d’animaux dans un minimum de place à l’intérieur de bâtiments clos où les mouvements et les instincts naturels sont rendus presque impossibles.

  

  • L’alimentation : La nourriture est un poste de dépense important. Ainsi les reproducteurs sont-ils rationnés, et ceux destinés à l’abattoir reçoivent une nourriture industrielle qui les fait grossir vite à bas prix. Dans le même but, on castre les mâles (souvent sans anesthésie) et on immobilise les animaux qui, de fait, dépensent moins de calories. La profonde obscurité dans laquelle ils vivent réduit encore leurs mouvements, mais pas leurs besoins, ni leur ennui. 

 

  • Les Médicaments: L’entassement, l’ennui, les sélections génétiques et le stress provoquent des maladies et donc une large consommation de médicaments. Occasionnelle pour soigner, mais aussi régulière pour favoriser la prise de poids (antibiotiques, hormones) et compenser le stress (anxiolytiques). En Europe, la moitié des antibiotiques mis sur le marché sont donnés aux animaux! Les traces et résidus de tous ces produits, autorisés ou pas, ont des conséquences réelles sur la santé publique (résistance aux antibiotiques absorbés quotidiennement en petites quantités dans la viande). Ceci sans parler des hormones, des bêta agonistes et autres promoteurs de croissance..

 

  • Le mépris pour la vie

     Chez les poussins de la souche « poule pondeuse », les mâles n’ont aucune utilité. Ils sont éliminés par broyage ou gazage au début de leur vie. Dans la filière « foie gras », ce sont les femelles qui ne sont pas utilisées. C’est ainsi que la majorité d’entre elles sont tuées dès leur premier jour.

  • Séparation mère/petits

     Dans la filière laitière, les vaches, brebis et chèvres sont généralement fécondées artificiellement chaque année. À la naissance, les petits leur sont rapidement enlevés. Ces animaux ont un instinct maternel très développé, ces séparations affectent aussi bien les jeunes que leurs mères.
    Les truies, elles, sont maintenues au sol pendant l’allaitement, les empêchant de créer des liens naturels avec les porcelets.

     

  • Productivité poussée 

    Aujourd’hui, les poules industrielles pondent près de 300 œufs par an, c’est 5 fois la quantité d’œufs pondus à l’état sauvage. Les truies ont 27 petits par an contre 16 en 1970. Les poulets sont envoyés à l’abattoir après seulement 42 jours, contre 80 il y a 20 ans. Ces « productivités » ont des conséquences redoutables pour les animaux d’élevage.Boiteries pour les poulets de chair qui grossissent trop vite, leur poids excédant la capacité de leurs pattes à assurer une locomotion normale. On retrouve le même problème chez les vaches laitières, poussées à produire de grandes quantités de lait.

  • Pénibilité du transport

    Les animaux parfois sont transportés sur d’importantes distances. Les trajets à travers l’Europe sont fréquents. Le chargement, le transport et le déchargement sont de grandes sources de stress pour les animaux. Nombre d’entre eux en meurent.

Les conséquences environnementales de l’élevage intensif

L’augmentation constante des élevages intensifs en France et surtout en région Bretagne a des conséquences directes sur l’apparition des marées vertes. Ce phénomène se manifeste par la pullulation de certaines algues vertes qui envahissent le littoral au point de dégager de fortes concentrations d’hydrogène sulfuré (H2S). Or, ce gaz est toxique lorsqu’il est inhalé et peut être mortel lorsque l’exposition est importante comme en témoigne la mort de nombreux animaux aquatiques et de quelques animaux terrestres (animaux domestiques, sangliers…). L’élevage y contribue de façon directe par les rejets de lisiers et indirecte par l’excès d’engrais apportés aux cultures de céréales destinées à nourrir le bétail. De plus, la gestion des déjections animales dans les élevages intensifs provoque le lessivage des nitrates et des agents pathogènes dans la nappe aquifère, qui met souvent en péril les réserves d’eau potable. Au niveau de la ressource en eau, environ 5 000 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 000 kcal d’aliments d’origine animale contre 1 000 litres si l’origine est végétale, c’est donc cinq fois plus. En effet, l’élevage nécessite des quantités colossales d’eau : pour produire 1 kg de boeuf, il faut plus de 15 400 litres d’eau[7] contre seulement 290 litres pour 1 kg de pommes de terre ! Un gâchis irresponsable alors que la demande et la mauvaise qualité de l’eau en France sont devenues inacceptables. Ces chiffres sont cependant nuancés par l’Association Nationale Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes (INTERBEV) qui souligne dans un communiqué que 94% de l’eau nécessaire à la production de la viande de boeuf provient de l’eau de pluie. Ce qui n’exclut pas que celle-ci puisse être utilisée plus efficacement et notamment pour la recharge des nappes d’eau très affectées par les sécheresses récurrentes en France. eau-fonction-aliments-600x450.png

Mais ce n’est pas tout, l’élevage est la plus grande source sectorielle de polluants de l’eau : principalement les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et les sédiments des pâturages érodés. Enfin, selon la commission européenne, l’élevage est responsable de 64 % des émissions d’ammoniac (NH3)[8], une des principales causes des pluies acides. Les précipitations s’acidifient au contact de l’ammoniaque présent dans l’air (gaz très soluble dans l’eau), perturbent la photosynthèse et détruisent les éléments nutritifs du sol causant le dépérissement forestier et l’altération des systèmes hydrologiques où on observe une réduction et une disparition d’espèces aquatiques, très sensibles au changement d’acidité. Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2202_surconsommation_viande.php